East and West

Changing the world, by changing ourselves....…

(Source: Rudolf Steiner Paroles de Vérité G.A. 40. Traduction © M. Willan 2015)

A titre d’introduction:
COURS ESOTERIQUE


Berlin 29 janvier 1907


Puisque ce jour il y a parmi nous, certains qui n’ont jamais participé à un cours ésotérique, alors nous voulons pour une fois essayer de mieux comprendre les exercices que nous devons tous faire. On ne peut vraiment jamais porter assez devant l’âme comment on doit comprendre nos devoirs.

Or nous voudrons parler de la méditation de matin, et nous rendre clair ce qui se passe vraiment par le biais d’elle. Des courants de vie spirituelle coulent toujours à travers le monde. Mais si nous nous occupons des pensées habituelles de tous les jours, alors ces courants ne peuvent pas couler en nous. Mais nos méditations sont en même temps des portes, de portails, qui devraient nous guider dans le monde de l’Esprit. Elles ont le pouvoir d’ouvrir nos âmes, de façon que les pensées de nos grandes guides, les Maîtres de la Sagesse et du Son Harmonieux des Perceptions puissent couler en nous. Mais pour que cela puisse advenir, le paix la plus profonde doit régner en nous. On doit être clair sur cela, que la méditation est une des orientations les plus intimes de l’âme. Ainsi nous devrions tout de suite après le réveil, avant même que toute pensée ait pu passer par notre âme, laisser vivre dans notre âme les paroles de méditation qui nous ont été donnés par notre enseignant. Mais nous ne devrions pas les traiter comme matière à spéculation ou pour philosopher, en fait on devrait réfléchir le moins possible sur leur sens et leur signification. Le temps pour réflexion on l’aura pendant tout le restant de la journée. Nous devrions tenir cela bien loin de la méditation. Mais nous ne devrions pas non plus répéter les mots de façon totalement dépourvu de sens: plutôt il devrait nous être clair que ces paroles contiennent les influences qui coulent des essences divines, comme le calice d’une fleur s’ouvre pour laisser entrer la lumière du soleil. De hautes essences spirituelles coulent ici-bas vers nous, mais avant tout les pensées de ceux qui nous appelons les Maîtres. Nous voulons mettre au clair que ce sont eux avant tout qui nous guident, et sont à nos cotés pendant notre méditation. Nous devrions aussi savoir qu’ils s’incarnent dans des corps physiques et qu’ils circulent sur la terre. Ainsi or nous devrions laisser vivre en nos âmes les paroles de la méditation, sans faire des extrapolations dessus; nous devrions plutôt essayer de saisir le contenu spirituel des mots , pour nous y immerger complètement. La puissance de ces mots ne consiste pas uniquement dans la pensée qui s’y exprime, mais plutôt aussi dans le rythme et dans le son des mots. Nous devrions écouter ceci attentivement, et si avec ceci nous arrivons à exclure tout élément sensible, nous pouvons dire, nous devrions nous laisser aller dans le son des mots. Alors résonne le monde de l’esprit en nous. Puisque tellement en sort du son des paroles, qu’on ne peut pas traduire une formule à méditer en un langue étrangère sans aller outre. Ce que nous avons reçu comme formules de méditation en langue allemande a aussi été extrait pour nous directement du monde spirituel. Chaque formule, chaque prière a un grand effet dans sa langue d’origine. Quand un indien, dans sa vénération pour le divin, dans lequel les trois Logoi se révèlent, voulait lui donner la plus haute expression, il a ainsi mis ensemble trois fois trois paroles, qui désignent l’action des trois Logoi. Ces paroles sonnent en français (allemand) comme suit :

Vérité des origines, Bonté des origines, Impossible à mesurer O Brahma.
Béatitude des origines, éternité, beauté des origines,
Joie, Grâce, Etre sans pareil,
Aum, Joie, Joie, Joie.

Mais la puissances spirituelle dans son entier n’est pas restitué, si les paroles ne sont pas dites dans le Sanskrit, dans la langue originelle, spécialement si elles sont dits de vive voix. Alors on ressent comment l’air vibre ensemble. Ainsi vont les paroles :

Satyam jnänam anantam brahma
ànadarùpam amritam bibharti
chantam shivam advaitam
om, shäntih, shäntih, shäntih.

C’est exactement pareil avec le Notre Père. Dit en français (allemand) presque seulement les pensées qui sont à sa base agissent. Le “Pater Noster” latin fonctionne beaucoup mieux, mais la puissance entière et pleine s’exprime uniquement dans l’aramaique originale.
Ainsi on devrait se laisser aller dans le son des mots. Mais nous devrions aussi nous tenir loin de toute imagination spatiale, et plutôt nous arrêter du tout auprès des impressions qui se connectent directement à nos sens. Or dans la vie habituelle, nos imaginations sont tellement vides et sans contenu. Mais nous devrions porter toute vie à nos imaginations de pensée. Auprès du mot par exemple nous devrions avoir une imagination aussi perceptible physiquement que possible, comme quand on forme un récipient dans un autre. Aussi pleines de contenu, aussi représentatives que possible doivent devenir nos pensées. Quand nous méditons sur les parole, elles devraient trouver une vie intérieure, mais alors nous devrions éliminer toute imagination spatiale et nous tenir entièrement aux sens. Ceci devrait dire : la vision spatiale se trouve uniquement sur le plan physique, mais pas sur le monde astral. Mais tout ce qui se connecte aux sens : la couleur la lumière, le son, l’odeur et ainsi de suite, tout cela est également là dans le monde astral. Voici pourquoi nous devrions essayer d’avoir auprès d’une méditation une imagination aussi claire, aussi pleine de contenu sensible que possible. En tout ce que les sens aperçoivent s’expriment les êtres spirituels; dans les couleurs, dans les sons, dans les odeurs coulent des êtres envers nous. Et dans la mesure dans laquelle nous nous mettons en relation avec certaines perceptions sensibles, certains êtres coulent en nous. Le premier Logos coule vers nous comme l’arôme des mondes, comme une odeur significatif perceptible. En toute odeur vit une être spirituel de nature supérieure ou infernale. De très hauts et bons êtres vivent en l’encens; ils nous relient directement en haut avec Dieu. Des êtres du type le plus bas sont incarnés dans l’odeur du musc. Dans des temps précédents, quand on comprenait encore ces choses, on se servait du musc pour les plus basses excitations sensibles. Ainsi vivent aussi des êtres spirituels dans les sons et dans les couleurs. Et nous devrions sentir les paroles de méditation avec les couleurs maximum et la lumière maximum, avec la plénitude de sons maximum dans nos âmes, les percevoir en tout et partout, vivre entièrement là-dedans. Quand par exemples une formule à méditer commence «Dans le pur rayonnement de la Lumière...» et ainsi de suite, alors on devrait trouver une imagination claire et pleine de lumière, on devrait sentir et voir comment les courants de Lumière coulent tout autour de nous. Alors il faut dire encore une fois, qu’il ne s’agit pas du tout de passer à de nouveaux exercices le plus rapidement possible. Tout au contraire, la puissance d’âme d’une homme de démontre justement quand il reste aussi longtemps que possible avec un exercice - pour pouvoir créer de la puissance de ce dernier. Toute formule à méditer est fournie de puissance, suffisante à long terme pour éveiller les puissances endormies de l’âme. Or quand on a envie d’orientations toujours nouveaux, alors on détruit la puissance de l’exercice et on élimine ses fruits.
Il existe certaines écoles élémentaires ésotériques, où les disciples reçoivent des orientations du tout simples. Ceux-ci portent en fait à aucun résultat, mais on peut apprendre ce qu’on peut avoir de tels exercices simples, quand on les exécute de façon correcte. Là par exemple un disciple reçoit la tâche d’imaginer pendant un quart d,heure à penser uniquement : verre, verre, verre - - - . Ceci n’est pas ridicule, plutôt quand le disciple l’exécuté à la perfection, tenant pendant un quart d’heure tout autre pensée loin de son âme, alors toute son âme devient vide et pure, et ceci réveille en lui des puissances endormies, si d,autres influences ne sont pas trop puissantes. Ainsi on voit que même de tels exercices simples peuvent être efficaces. Mais ici on ne donnera pas de tels exercices simples. Nos formules de méditation contiennent de grandes puissances spirituelles, elles sont des portes sut le monde de l’esprit. Or plus qu’un disciple fait des progrès, plus simples deviennent les exercices qu’il reçoit. Plus que les exercices deviennent simples, plus ils réveillent des puissances spirituelles.
Or nous voudrions aussi nous parler de la revue de mémoire de soir. Chaque soir avant d’aller dormir, nous devrions faire passer notre vie de jour à l’envers vers le matin. La journée devrait passer devant nous comme en images. Une chose est alors importante, à savoir que nous ne devrions jamais laisser venir en nous le sentiment de regret. Le remords est toujours égoïste. Celui qui regrette désire avoir été meilleur en lui-même, il a un désir du tout égoïste. Nous devrions apprendre de notre vie de jour. Quand nous avons fait mal quelque chose, nous ne devrions pas le regretter, mai plutôt penser : alors je n’ai pas vraiment pu agir autrement, mais maintenant je peu faire mieux et en avenir je ferai mieux. Auprès de chaque expérience du jour nous devrions nous demander : Ai-je vraiment bien agi, n’aurais-je put faire encore mieux ? On trouvera toujours, qu’on aurait pu faire mieux. Encore autre chose est très important ici : que nous apprenons à nous voir comme une personne du tout étrangère, comme si on se voyait de l’extérieur et qu’on se critiquait. Surtout nous devrions obtenir une imagination aussi claire que possible de la vie du jour. Il est beaucoup plus important pourvoir se souvenir des petits détails que des évènements importants. Un générale qui a lancé une grande bataille, a lancination de la bataille devant les jeux. Celle-ci se place toute seule devant son âme. Mais tout les petits détails de la journée, de comme il s’est mis et comment il a te ses bottes, cela il ne le sait plus. Et il s’agit de cela, que nous arrivons à une image aussi complète que possible de la journée. Nous nous voyons par exemple traverser la route, et nous essayons alors de nous souvenir, comment était la rangée des immeubles, à quelles vitrines de commerçant nous nous sommes approchés, quels hommes sont venus à notre rencontre, comment ils paraissaient, comment nous -memes nous paraissions ; alors nous nous voyons rentrer dans un magasin et nous nous souvenons de quelle vendeuse nous a abordée, ce qu’elle portait, comment elle parlait, comment elle bougait, etc.. Nous devons nous efforcer puissamment vers de tels détails, et cet effort renforce les puissances de l’âme.
On ne doit pas penser qu’il faut employer une heure pour cela. D’abord on ne se souvient que de peu, et alors peu à peu avec beaucoup de soin cela sort de plus en plus. Mais enfin on peut se porter grâce à l,exercice à ce que toute la vie de la journée traverse l’âme de façon significative et avec tous ses détails en quelques cinq minutes. Mais on doit s’y efforcer avec patience. Celui qui répète les faits de la journée ainsi que superficiellement, il les enregistre sans couleurs, et à lui cet exercice ne profite point.
Ce qu’on devrait essayer d’atteindre avec cet exercice est le suivant : quand un homme a parcouru un long chemin et à la fin il voudrait redécouvrir encore la partie qu’il a laissé derrière lui, alors il peut ce faire en deux manières. En premier lieu, il peut rester prisonnier du souvenir dans la partie estée en arrière de sa vie, et essayer de se souvenir de ce qui est derrière lui. Mais il peut aussi se retourner et regarder sur la partie de la route restée en arrière. Or quand nous avons laissé derrière nous une section de temps, alors nous pouvons seulement nous souvenir avec la mémoire et non pas regarder en arrière vers la section de temps passé. Mais ce regard derrière nous, que nous connaissons uniquement à travers l’espace, est aussi possible avec le temps, et nous l’apprenons par ceci, que nous laissons passer devant nous la journée passée le plus clairement possible, qu’on peut visionner comme une image. Aucune charactéristique du passé ne disparaît totalement, elles sont toutes toujours là. Elles sont là en ce que nous appelons la Chronique de l’Akasha. On apprend à le connaître seulement par ce biais. D,abord on ne connaît de cela uniquement ce qui nous concerne, mais peu à peu aussi autre chose. Voici pourquoi la revue de mémoire le soir est un exercice aussi important.
Le disciple ésotérique peut fair une observation importante auprès de soi-même : il notera peu à peu que sa mémoire devient de plus en plus mauvaise. Cela est entièrement naturel. Mais alors elle deviendra rapidement meilleure, ou, mieux dit, la mémoire disparaîtra entièrement et quelque chose de nouveau entrera à sa place. Cette nouveauté est la faculté de voir directement le passé. Alors la mémoire habituelle ne sert plus.
Outre la méditation et la revue de mémoire, le disciple doit faire certains exercices accessoires. Ceux-ci ne devraient pas développer de nouvelles facultés en lui, mais plutôt renforcer son caractère et le porter vers sa juste forme. Seulement quand ces exercices accessoires sont pratiqués, peut aboutir la méditation.
Le première exercice accessoire est ceci, qu’une fois par jour, quand on a un laps de temps sans dérangements, on se met avec une pensée fixe au point central de la pensée et on s’efforce pendant au moins cinq minutes. On devrait ici au départ choisir des imaginations les plus simples possibles, apparemment sans contenu et penser le tout dans une calme succession, ce qu’on peut et qui se laisse penser autour de ceci. Si on choisit une pensée intéressante, alors a pensée s’occupe toute seule longtemps d’elle. Mais si par exemple on choisit une allumette, alors on doit vraiment faire des efforts pour pouvoir penser longtemps dessus. Et ce sont justement ces efforts qui appellent l’âme au réveil. On pense environ ceci : Comment apparaît une allumette ? Quels types d’allumette existent ? Comment sont ils faits ? A quoi servent ils ? Où est-ce qu’on les garde ? Quels dommages peuvent-ils causer ? Et ainsi de suite. Quand on fait cet exercice, on sentira après quelque temps un sentiment de sûreté et de fermeté intérieure. Ceci est un sentiment totalement spécifique. On essaye de devenir totalement conscient de ceci et on le renverse, comme s’il était de l’eau, de la tête le long de la colonne vertébrale. On doit faire cet exercice chaque jour, pendant au moins quatre semaines. Mais cet exercice peut être fait tout au long de plusieurs mois, jusqu’à ce qu’il ne porte de bons fruits.
En second lieu, on devrait pratiquer l’initiative dans l’action. Pour cela, on choisit des actions qu’autrement on ne,aurait pas fait et on effectue ces actions à cause de cet exercice. Des exercices aussi simples que possible, auxquels on doit s’obliger, sont les plus efficaces ici. Encore on notera bientôt qu’un certain sentiment, une fermeté et une poussée, vers l’activité. On doit porter ce sentiment à la pleine conscience et on le reverse de la tête comme si c’était de l’eau, jusqu’au coeur, pour le ranimer totalement. Ces exercices sont faits pendant un certain temps, encore pendant au moins quatre semaines.
Au troisième mois ou environ un mois après le commencement du second temps, on commence à mettre fin à toute vacillation dans la vie de l’âme. Tout ce qui «hurle en haut jusqu’au ciel - s’effondre jusqu’à la mort» doit disparaître. Aucune douleur ne doit nous opprimer, aucune joie nous mettre en dehors de nous. La peur, l’excitation, la perplexité doivent disparaître. Par ceci on forme un troisième sentiment. Il se rend perceptible comme une chaleur intérieure de calme équanimité. On concentre ce sentiment dans le coeur, et de là on fait rayonner dans les mains, les pieds et alors vers la tête.
Après le troisième période on se forme dan sl’âme vers ce qu’on appelle le positif. On cherche en tout, même dans le plus horrible, le pire, le plus détestable de voir toujours le bon et le beau, ainsi comme nous enseigne la légende Perse du Christ avec un chien. Là on peut rentracer un jour un sentiment de béatitude intérieure. Qu’on concentre cela dans le coeur, on le laisse rayonner vers la tête, et de la par les yeux, comme si on voulait faire rayonner cela par les yeux.
Dans le cinquième mois, on s,efforce de ne jamais laisser fixer son avenir par le passé. On doit devenir totalement libre de tout préjugé, prendre tout, ouvrir l’âme. Si quelqu’un dit : la tout de l’église s’est inversée dans la nuit, on ne doit pas s’éclater de rires de lui, mais plutôt penser : il se peut qu’il existe une loi de la nature que je ne connaisse pas. Alors on trouvera vite un sentiment, comme si quelque chose entrait par les yeux de l’espace extérieur. Au même temps, on absorbe cela par les yeux, par les oreilles et par toute la peau.
Au sixième mois nous devrions faire de la même façon tous cinq les exercices, pour donner un son harmonique et harmonieux. On devrait encore noter qu’on ne devrait pas laisser un laps de temps trop important entre le méditation du matin et la revue de mémoire.
Chacun, qui veuille devenir un esoteriste, doit être clair sur ceci, qu’en peu de temps il arrive à quelque chose où l’humanité entière arrivera a terme. Et il doit imprimer sur soi-même fermement, qu’à la fin une grande tâche lui arrivera, qu’il devra enfin être utilisé à l’avenir pour le développement futur de l’humanité. Cette pensée, ce but doivent vivre totalement en lui, sinon il n’est pas un vrai ésotériste. Et si à l’avenir il se développe, alors il aura les yeux ouverts aussi sur le passé, et à partir du passé et de l’avenir le présent lui sera compréhensible. Passé, présent et avenir sont ainsi réunis harmonieusement. Les grands maîtres l,ont même inséré dans la langue dans le mot sacré AUM. Ceci est un parmi des multiples significations qui peuvent être attribués à ce mot. Quand nous prononçons ce mot, alors les grands maîtres sont auprès de nous et l’air résonne de la puissance spirituelle de ce son :

A U M
COURS ESOTERIQUE

Leipzig, 2 janvier 1914


Compte-rendu A


Ce qui tient au coeur de chaque ésotériste est le succès dans ses efforts de méditation. Chacun remporte le succès, même s’il ne le remarque pas. L’ésotériste débutant très souvent se plaint de douleurs. Ces douleurs sont des désordres qui surgissent dans le corps à travers le fait que le corps physique et le corps étherique ne sont pas dans le bon contact l'un avec l'autre. Ces douleurs étaient aussi là avant, sauf que la personne ne les a pas perçues, car il était plus grossier, plus robuste. Maintenant en tant qu’ésotériste, dans la mesure où il est plus subtil, plus sensible, il les perçoit. L’ésotériste doit apprendre à porter de telles douleurs. Naturellement il faut apprendre ici à distinguer, s’il s'agit d'un processus de maladie qu’il faut attaquer.

Alors d’où vient-il que l’homme connaît si peu son corps physique ? Car les hommes vivent en lui en perçoivent uniquement par rapport aux sensations. On voit avec les yeux, et donc on ne peut pas les observer. L’ésotériste doit pouvoir arriver à se retirer avec son être animico-spirituel, pour se rendre indépendant du physique. Alors il pourra arriver à observer son corps physique. Ce qui nous aide à faire cela, c’est quand nous concentrons au maximum nos pensées sur un point, nous nous concentrons et après nous nous plongeons dans ce point, pour y vivre un certain temps. À travers une telle concentration se produit un renforcement de la force de la pensée et par cela on peut arriver à observer son corps physique.

Ensuite nous devons apprendre à connaître notre corps étherique. Cela est encore plus difficile, puisque le corps étherique n'est pas enfermé dans une peau comme le corps physique, mais il est un tissage subtil qui envoie ses rayons partout dans le monde extérieur et qui est également influencé par tout ce qui est dans le monde extérieur, souvent totalement à l’insu de la personne.

On apprend à sentir le corps étherique à travers l’exécution correcte du second exercice mineur, l'exercice de la volonté [l’action pure]. Habituellement les personnes sont poussées à leurs actes par des pressions externes. On voit une fleur dans un champ, et cela nous plait, on allonge la main vers elle pour la cueillir. Or, comme ésotéristes, nous devons pouvoir arriver à pouvoir faire ceci ou cela sans des pressions de l’extérieur, mais seulement à partir des impulsions intérieurs, desquels on est conscients. Alors on arrive à reconnaître ce qui est le corps étherique, qui permet le mouvement à la main. Ainsi une personne ressent son corps étherique se réveiller.

À travers de ce corps étherique qui se réveille on apprend peu à peu à s'expérimenter dans un monde étherique. En réalité tout mouvement que nous faisons est un toucher le monde extérieur, par exemple quand je saisis quelque chose, ou quand je me heurte à quelque chose. Le non ésotériste n'en sait rien, il est gardé par le gardien du seuil de cette connaissance, mais l’ésotériste met en évidence peu à peu son corps étherique, qui fait l’expérience de soi dans le monde étherique. Ses organes deviennent plus fins, il s’unit de plus en plus avec une perception que chaque espace est rempli non seulement d’objets physiques, mais d’une quantité innombrable d’être élémentaires qu’on peut remarquer à travers des piqûres, des coups et des brûlures. Il faut se former dans cet espace général du monde étherique élémentaire à travers des impulsions de volonté tels que s’étirer, se rétrécir, toucher, faire des pas en avant etc., et ces mouvements doivent avoir lieu en pleine conscience, qu’il faut tirer de sa plus intime essence. Voici le deuxième : l’initiative dans l’action [action pure]. Celui qui ne peut pas former un espace dans le monde étherique sans son initiative volontaire, ce serait comme quelque qui dans le monde physique voudrait danser sur un podium couvert de chaises. Il faut d'abord enlever les chaises. L'homme apprend cela dans le spirituel à travers le second exercice.

Pour devenir conscients de notre corps astral, nous devons faire précisément le contraire. Nous devons retenir nos désirs ondulants dans le corps astral : envers eux nous devons développer le calme et l’équanimité. Nous devons instaurer en nous le calme de vent absolu, la paix absolue. Alors pour la première fois nous sentons le monde astral extérieur toucher notre monde astral intérieur. Comme nous touchons le monde étherique à travers le fait que nous y perçons avec notre volonté, nous ressentons le monde astral extérieur à travers le fait que nous restons tranquilles en nous-mêmes, que nous portons au calme tous les désirs et les souhaits.

Avant que le corps astral y arrive, il s’anesthésie à travers le cri. Nous savons que la douleur surgit quand le corps physique et le corps astral ne sont pas dans le bon contact. Le corps astral perçoit cela comme douleur. Le petit enfant, quand il perçoit cela, il crie. Il essaye de dépasser la douleur par le ton du cri. L’adulte crie peut-être : aie ! Lorsqu’un homme arrive à laisser couler sa douleur entièrement dans les vibrations du son, alors à travers cela des modifications se produisent dans la formation du corps étherique, pour qu’il ne ressente plus la douleur, mais plutôt qu’il l’enfonce dans le subconscient.

Mais les bons dieux ont fait l’homme plus faible, et c'est bien Qu’il soit ainsi, car sinon il n’y aurait aucune douleur et aussi aucune langue articulée. L'ésotériste doit pouvoir arriver à porter avec équanimité, calmement et paisiblement toute douleur, et surtout tout ce qui surgit, qui a lieu en lui à travers l’extérieur. Alors il ne contactera pas le monde extérieur (par son corps astral), mais le contact viendra de l’extérieur vers lui. Mais là il a développé une parfaite équanimité, et donc cela ne touche que son corps physique et son corps étherique. Le corps astral y est intouché. Il devient  libre, pour ainsi dire, et l’on peut le remarquer. Donc par l’exercice de l’équanimité, j'arrive à connaître mon corps astral.

Enfin, je dois aussi parvenir à connaître mon Moi. Je ne puis pas ressentir mon Moi, car je vis en lui. Donc nous devons nous projeter dans le monde extérieur. J'apprends à connaître mon Moi à travers ce que nous appelons la Positivité (histoire du chien).

Quand nous faisons comme le Christ Jésus, alors nous ne voyons pas le détestable, mais plutôt nous nous plongeons aussi profondément en tout pour parvenir au bon. De cette manière, nous nous détachons de notre Moi et nous pouvons l’observer. Le Moi est amour et volonté. À travers la volonté développée, nous apprenons à connaître la substance de toutes les choses, qui a son origine dans le divin. À travers l'amour, nous apprenons à partager le vécu de l’essence des choses. Ainsi nous passons à travers de la volonté et de l’amour à la reconnaissance qui est libre du Moi personnel. Nous apprenons à plonger en tant que Moi spirituel dans l'essence et dans la substance de toute chose, qui ont en fait leur origine dans le fondement paternel de l'esprit, tout comme notre propre Moi. Notre Moi nous regarde à partir de toute la création   (« Cygne »). Le disciple parvient au stade du « Cygne », lorsqu’il peut vivre cela.

Au cinquième degré nous atteignons le Manas ou le Moi spirituel. Nous ne devons pas nous borner à ce que nous avons vu, appris ou entendu jusqu’ici. Nous devons apprendre à ignorer tout cela, à nous garder comme totalement vidés de tout ce qui s'est produit auparavant, face à ce qui vient vers nous. Le Manas ne peut être développé que lorsqu’on apprend que tout ce que nous avons élaboré à travers nos propres pensées est en fait seulement à appréhender comme quelque chose de valeur moindre de ce que nous pouvons élaborer, dans la mesure où nous nous ouvrons aux pensées, qui pénètrent en nous du cosmos tissé par les dieux. Tout ce qui nous entoure a son origine dans cette pensée divine. Nous ne pouvons pas le trouver à travers nos pensées précédentes. Elles nous cachent les choses. Maintenant nous apprenons à deviner derrière tout comme une énigme cache du divin. Nous apprenons toujours davantage à voir en modestie, comment nous avons si peu fondé sur ces énigmes auparavant. Et nous apprenons, qu’en réalité nous devons nous éloigner de notre âme, tout ce que nous avons appris auparavant, que nous devons aller devant tout totalement ouverts d'esprit, comme un enfant – que seulement l’ouverture d'esprit de notre âme nous ouvre les énigmes divines qui nous entourent. L’âme doit devenir enfantine, pour pouvoir pénétrer dans le royaume des cieux. L’âme enfantine alors coule vers la sagesse cachée – Manas - comme un cadeau de grâce de monde divin.

Il n’est pas nécessaire aller plus loin pour une personne qui a mis en place un contact avec le monde spirituel sur ce cinq degrés. Il doit maintenant instaurer l’harmonie de l’effet conjoint de leurs facultés différentes à travers une répétition permanente de ces cinq exercices. Cela effectue le sixième exercice.
Ces exercices sont de la plus grande importance. Par eux l’âme peut trouver le chemin dans le monde spirituel, partout, dans tous les écrits, les cycles, les conférences, vous trouverez des références à ces cinq exercices. Et il n’y aurait aucun besoin de tenir des cours ésotériques si chacun les lit avec attention et réveille dans son âme la force de ces exercices. Ils servent à soutenir les exercices donné individuellement [spécialement].

L’ésotériste doit seulement porter son attention aussi aux plus petites choses. Il doit observer tout scientifiquement, d’une toute autre manière comme se produit dans le physique, dès qu’il s'approche aux mondes spirituels. Car les choses dans le spirituel sont tellement plus subtiles, plus fines que dans le physique. Donc l’ésotériste doit constamment faire ces exercices et toujours et encore s'enflammer pour de nouveaux efforts, pour de nouvelles observations,   pour obtenir des regards dans le monde de l'esprit qui autrement ne lui sont pas possibles. Et avant tout l’ésotériste doit exercer la patience. La plupart pensent qu’après s’être exercés pendant un court délai, qu’ils peuvent désormais pénétrer dans le monde de l'esprit, que toutes les portes leur sont ouvertes.

Pourtant considérez qu’une impulsion significative, une idée importante a besoin de dix-neuf années pour être bien saisie et comprise intérieurement. Quand un ésotériste croit, après quelques exercices et rien de plus être mûr pour pénétrer dans le monde de l’esprit, c'est exactement comme une enfant qui a à peine appris à parler qui voudrait dire : il est trop long, attendre plusieurs années avant que je sois un homme. Je veux être un homme tout de suite.

Une seconde chose que l’homme doit apprendre dans la vie ésotérique est la vérité. Celui qui n'a pas encore appris cela dans la vie physique aura de gros problèmes quand il montera dans le monde spirituel, car là sa pensée logique et tout ce qui est connecté à la compréhension doit être laissé en arrière et ne sera pas corrigé par le monde de l'esprit comme nous le sommes ici par les faits du monde physique. Les bons dieux ont justement voulu élever l’humanité dans la vérité, précisément en le plaçant dans le monde physique, où chaque non-vérité - c’est-à-dire tout ce qui ne correspond pas aux faits – est corrigé par les faits. La tendance vers la vérité ne peut être obtenue que dans le monde physique, et non pas pour la première fois dans le monde spirituel.

Enfin l’ésotériste doit s’efforcer de se former à avoir une bonne mémoire. C'est le corps étherique qui garde la mémoire, mais sans le corps physique, il ne pourrait que mal retenir. Les nerfs sont influencés, et cela doit être inscrit dans le corps physique. Ceci est pour ainsi dire, la machine à taper pour ce que l’homme veut retenir. Et quand l’homme veut se souvenir de quelque chose, alors il remplit son corps physique avec son corps étherique jusqu’au point où se trouve ce qu’il a inscrit, ce qui doit être souvenu, et alors l’image de la mémoire devient vivace, et l’homme le relit à partir de son corps physique. Les écoliers le font ainsi, quand ils ont quelque chose qu’il faut apprendre, qu’ils se le répètent jusqu’à ce qu’il s’est inscrit. Mais cela est perfectible, quand par exemple cous apprenez : « Il se dressait devant les temps antiques… » [Poésie ?], qui s’imprime avec force dans le corps physique par le fait qu’on utilise le son comme une aide.

D’habitude, une telle inscription et relecture doivent surgir à travers le fait qu’il devient notre habitude de pénétrer tout devoir d’attention et de réflexion.

Pour les expériences spirituelles, le corps physique ne peut pas servir comme organe de la mémoire, et il faut que les habitudes viennent à sa place. Nous devons nous rappeler les nuances de perception devant l’âme.

Le contenu de ce qui coule vers le méditant quand il se vide après la méditation – même aussi des effets de la méditation – est dans un certain sens son salaire. Jamais une médiation n’est une fois comme elle l’est une autre fois. Ce qui coule vers nous dépend de notre moralité, de notre amour de la vérité, de comment nous avons vécu depuis la dernière méditation. Si nous ne sommes pas d’une certaine manière restés entièrement dans le vrai, ou si nous avons laissé surgir en nous la colère, la fureur, alors rien ne peut couler vers nous du monde spirituel. Avec ceci nous avons exactement ce que nous avons gagné. Avec un examen consciencieux, nous trouverons toujours le motif, quand nous ne recevons pas la grâce du monde spirituel, dans une certaine non-vérité, dans un certain déferlement de la colère ou quelque chose de semblable.


Compte-rendu B (extrait)

[…] Une seconde chose que l’homme doit pratiquer dans la vie ésotérique est la vérité. Celui qui n’a pas encore exercé cela dans la vie physique aura de gros problèmes quand il montera dans le monde spirituel, car là sa pensée logique et tout ce qui est connecté à la compréhension doit être laissé en arrière et ne sera pas corrigé par le monde physique. Les bons dieux ont justement voulu élever l’humanité dans la vérité, précisément en le plaçant dans le monde physique. La tendance vers la vérité ne peut être obtenue que dans le monde physique, et non pas pour la première fois dans le monde spirituel.

Enfin l’ésotériste doit s’efforcer de se former à avoir une bonne mémoire (dans la mesure où on fait tout avec une forte conscience, on est toujours entièrement conscient de tout). Nous connaissons tous l’histoire de cet homme, qui avait peu de sens de l'espace et ne savait jamais où il avait laissé quelque chose. Pour s'aider, il a disposé plusieurs tables dans sa chambre et a tout posé dessus. – Il existe des savants, qui ne peuvent travailler que lorsqu’ils ont douze tables autour d’eux, sur lesquels les ouvrages de référence restent ouverts pour avoir les citations sous la main, et qui doivent passer d’une table à l’autre.

On rit de cela, mais, dans le subconscient, il en est de même pour nous tous. C’est le corps étherique qui garde la mémoire, mais sans le corps physique, il ne pourrait que mal retenir. Les nerfs sont impressionnés, et cela doit être inscrit dans le corps physique ; ceci est pour ainsi dire, la machine à taper pour ce que l’homme veut retenir. Et quand l’homme veut se souvenir, alors il remplit son corps physique avec son corps étherique jusqu’au point où se trouve ce qu’il a inscrit, et alors l’image de la mémoire devient vivace, et l’homme le relit à partir de son corps physique.

Les écoliers le font ainsi, quand ils ont quelque chose qu’il faut apprendre, qu’ils se le répètent à vive voix jusqu’à ce qu’il s’est inscrit. Mais cela peut ici venir du faite, que quand par exemple, vous apprenez : « Il se dressait devant les temps antiques… » [Poésie ?], cela s’imprime avec force dans le corps physique par le fait qu’on utilise le son comme une aide.

D’habitude, une telle inscription et relecture doivent surgir à travers le fait qu’il devient notre habitude de pénétrer tout devoir avec attention et réflexion.

Pour les expériences spirituelles, le corps physique ne peut pas servir comme organe de la mémoire ; il faut que les habitudes viennent à sa place. Nous devons nous rappeler les nuances de perception devant l’âme.

Compte-rendu C

Beaucoup de choses changes par notre vie méditative, et nous devons prêter une attention subtile à tout, pour devenir conscients de ces changements. Dans la vie habituelle, nous nous ne sommes pas habituellement conscients de quelque chose qui pourtant appartient au monde extérieur, c’est-à-dire notre corps physique.

I. À travers la pensée concentrée, par nos exercices de concentration nous devenons graduellement conscients de notre corps physique comme quelque chose d'externe, nous le ressentons comme quelque chose qui est là et nous appartient d’une certaine manière.

II. À travers l’initiative de l’action [action pure] (maîtrise des impulsions de volonté) nous devenons conscients de notre corps étherique. Aussi longtemps que nous voulons ou nous désirons à travers les impulsions du monde extérieur, nous ne ressentons pas les courants dans le corps étherique qui surgissent dans les mouvements quand nous agissons. Nous devons créer un espace autour de nous, si nous voulons faire quelque chose de nous-mêmes, comme quelqu’un qui veut danser doit d’abord enlever les chaises et les tables.Aussitôt que nous faisons quelque chose qui n'est pas inspiré par quelque chose d’extérieur, nous nous rendons forts de l’intérieur vers l’extérieur, nous envoyons notre volonté de l’intérieur vers l'extérieur et nous ressentons les courants et les mouvements qui doivent précéder toute action dans le corps étherique.Chaque mouvement est un contact avec le monde extérieur ; nous devons devenir conscients que tout espace est rempli d’une quantité d’êtres élémentaires ; lorsque nous agissons de l’intérieur vers l'extérieur, nous touchons ces êtres élémentaires et à travers cela nous devenons conscients de notre corps étherique.

III. Pour devenir conscients de notre corps astral, nous devons faire précisément le contraire.Nous devons retenir nos désirs ondulants dans le corps astral, nous devons à la place de se laisser aller en tout, nous devons développer le calme et l’équanimité. Alors étant calmement en nous-mêmes, nous sentons le monde astral extérieur nous toucher. Comme nous touchons le monde étherique par le fait que nous y perçons (agissons à partir de notre centre de volonté), nous ressentons le monde astral nous toucher à travers le fait que nous restons tranquilles en nous-mêmes, et que nous portons au calme tous les désirs, les souhaits et tous les ondoiements de joie et de douleur. Avant que l’homme y arrive, il s’anesthésie par rapport aux désirs qui règnent en lui à travers des cris, il se laisse allers dehors dans les sons. Mais parce que son corps astral est affaibli par les dieux, cela devient plus tard la langue articulée et la chanson.

IV.Nous devenons conscient de notre Moi, dans la mesure où nous développons la Positivité en nous, que nous formons des opinions par nous-mêmes qui nous mettent en mesure de voir le beau en tout, même dans le plus détestable.

V. Et à travers l’ouverture d’esprit [absence de préjugés] ou la confiance, par le « sortir de nous-mêmes vers les autres », pour les prendre en nous sans préjugés, nous apprenons à connaître le Moi spirituel [Manas] et à le ressentir etc.

Sous l’influence de ces exercices, toute notre vie de l’âme se modifie. Notre mémoire n'est plus quelque chose qui est également inscrite dans le corps physique, mais elle doit être transposée à travers l’habitude intérieure de considérer toute chose indépendamment. Pour cela nous devons surmonter toute paresse. (Il faut avoir patience.Une impulsion significative, une idée significative a besoin de dix-neuf ans pour devenir bien saisie et comprise intérieurement).

Et notre véracité, qui nous donne les sens du juste et du vrai, doit aussi devenir une habitude intérieure.

Ainsi nous voyons encore, comme tout pour la vie ésotérique est aussi donné dans notre littérature. L’ésotériste doit seulement prêter attention, même aux plus petites choses.Il doit tout observer de manière scientifique et s'enflammer toujours davantage pour des nouveaux efforts et pour des observations renouvelées et la patience.

E.D.N. (ex deo nascimur) – I.C.M. (in Christo morimur) – P.S. S. R. (per Spiritum Sanctum reviviscimus)

Compte-rendu D

Des sensations de douleur qu’on ne connaissait pas auparavant entrent souvent en jeu auprès de l’ésotériste. Elles étaient aussi déjà là, mais elles ne se faisaient pas remarquer par leur gêne. Maintenant on les remarque, et ici il s’agit de ne pas se plaindre, quand même rien ne devrait faire défaut dans la santé.

Comment parvient-on au sentiment du corps physique ? Nous ne ressentons pas le corps physique, quand tout se passe bien en lui, c’est-à-dire quand la partie étherique lui correspond dans la juste mesure.Mais si les deux ne se correspondent pas, la douleur surgit.

À travers la concentration de la pensée, nous devons parvenir à exercer l’éloignement des effets sur le corps physique ou à se développer une conscience plus éveillée.

Crier « Aie » à la sensation de douleur comme moyen d’anesthésie.
Par l’action pure le corps étherique
Par l’équanimité le corps astral
Par la positivité le Moi
Par l’ouverture d’esprit, l’absence de préjugés le Moi spirituel

Cela est le plus haut degré auquel nous nous élevons. D’autres exercices mènent ensuite plus loin.


——————

La vérité vécue ensemble
Est puissance de vie dans l’effort de l’humanité.

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SOLSTICE D’HIVER

Regarde le soleil
A l’heure de minuit.
Bâtis avec pierres
Dans la terre sans vie.

Ainsi trouve au plus bas
Et dans la nuit de la Mort
Le nouveau début de création,
La jeune puissance du matin.

Laisse révéler par les hauteurs
Le Verbe éternel des Dieux;
Les profondeurs devraient maintenir
L’autel plein de paix.

Vivant dans l’obscur
Crée un soleil.
Tissant la matière
Reconnais la victoire de l’Esprit.


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LES QUATRE EXPRESSIONS DE SAGESSE DES COLONNES



J


Dans la Pensée Pure tu trouves
Le Soi, qui peut se maintenir.

Si tu changes en images les pensées,
Tu vivras la sagesse créatrice.


B


Si tu condenses le sentir en lumière,
Tu révèles la puissance formatrice.

Si tu fais de la volonté une chose jusqu’ à l’ être,
Ainsi tu créeras dans l’être des mondes.


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Brillent comme étoiles
Au ciel de l’être éternel
Les esprits envoyés par dieux.
Que toute âme humaine puisse,
Dans le royaume du devenir de la Terre
Arriver à voir la lumière de leur flammes.



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Révélation de Dieu à travers les hauteurs,
Paix et immobilité à travers les espaces de la Terre,
Béatitude dans les hommes.


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PRIERE AVANT LES REPAS


Les plantes lèvent dans la nuit de la Terre,
Les herbes germent par la force del’ air,
Les fruits mûrissent par la puissance du Soleil.

Ainsi lève l’ âme dans le sanctuaire du coeur,
Ainsi germe la puissance de l’ Esprit dans la lumière du Monde,
Ainsi mûrit la puissance de l’Homme dans l’ apparence de Dieu.


____________

Mystère sur mystère se pose dans l’ Espace,
Mystère sur mystère court dans le Temps ;
Seul l’ Esprit porte la solution,
S’il se saisit
Au delà des frontières de l’ Espace
Au delà du courir du Temps.

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Connais toi-même.
Connais le Monde dans ton intérieur.
Connais toi-même dans le courant du monde.

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MANTRAM EN TROIS PARTIES


I.

Ô homme, connais toi toi-même
Ainsi résonne le Verbe cosmique
Tu l’entends puissant dans l’âme
Tu le ressens comme une force dans l’esprit

Qui parle avec une telle puissance cosmique?
Qui parle tellement à l’intérieur de ton coeur?

Agit-il à travers les rayons lointains de l’espace
Dans l’expérience de l’être de tes sens?
Résonne-t-il à travers les tissage ondoyant des temps
Dans le courant du devenir de ta vie?

Tu l’es toi-même, qui te crées
Le verbe, dans le sentiment de l’espace
Dans l’expérience du temps, en te ressentant
Étranger dans le vide d’âme de l’espace
Car tu perds la force de la pensée
Dans le courant de destruction du temps.



II.

Reconnais d’abord le Gardien honnête
Qui se dresse devant le portail des terres de l’esprit
Gardant l’accès à la force de tes sens
Et à la puissance de ta compréhension
Car dans le tissage des sens
Et dans les images de la pensée
Tu dois d’abord puissamment conquérir
La vérité de ton propre être
À partir de l’absence d’entités dans l’espace
À partir des puissances mensongères des temps.


III.

Je suis entré dans ce monde des sens
Avec l’héritage de l’esprit qui me guide
Une puissance divine m’a conduit ci-dedans
La mort, elle se dresse à la fin du chemin –
Je veux ressentir l’entité du Christ –
Il éveille dans la mort de la matière la naissance de l’esprit
Ainsi je trouve le monde
Et
Je me reconnais dans le devenir cosmique.


_________

A NOÈL 1919

Le lever du Soleil
Du devenir terrestre de l’humanité:
Voici le grand secret
Sur le mont du Golgotha ;
Dans la lumière de Nuit Sacrée de Noël
Rayonne ceépuscule de l’aube.
Dans la douce lumière
De ce crépuscule
L’âme vénère
La puissance d’être et source
De sa propre essence
Son parent en esprit.

__________

Isis-Sophia
La sagesse de Dieu,
Lucifer l’a tuée
Et sur les ailes des puissances des mondes
L’a emmenée dans les lontains de l’espace.
La volonté du Christ
Travaillant dans l’humanité
L’arrachera à Lucifer
Et sur le bateau de la connaissance de l’esprit
Resuscitera dans les âmes humaines
Isis-Sophia
La sagesse de Dieu.


___________



ORIGINAUX EN FRANÇAIS

RS Français


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MANTRAMS POUR LES DEFUNTS


Mon amour soit avec toi dans la zone de l’esprit.
Laisse trouver ton âme
Par mon âme chercheuse.
Laisse apaiser ta froideur
Par ma pensée à ton essence.
Que nous soyons joints ainsi,
Moi avec toi
Et toi avec moi.


____________

Comme âme je ne suis pas sur terre, sauf
seulement dans l’eau, l’air et le feu;
Dans mon feu je suis dans les planètes et
dans le soleil.
Dans mon être-soleil je suis le ciel des
étoiles fixes.

Comme âme je ne suis pas sur terre, sauf
dans la lumière, le verbe et la vie.
Dans ma vie je suis dans l’intérieur de l’être
planétaire et du soleil: dans l’esprit de la
sagesse.

Dans mon être de sagesse je suis dans l’esprit
de l’amour.

_______

Aucune barrière ne peut séparer
Ce qui garde uni dans l’esprit
L’union éternelle des âmes
Étincellante de lumière,
Et radieuse d’amour.

Ainsi je suis dans ta mémoire
Ainsi sois-tu dans la mienne.


_________


IMAGINATION DE MICHAEL

Puissances surgissantes du soleil,
Lumineuses benedictrices du Cosmos
Forces de l’esprit, vous êtes pré-destinées
Par la pensée divine comme manteau rayonnant de Michaël.

Lui, le messager du Christ, connaît en vous
La volonté divine qui porte l’humanité;
Vous, êtres clairs du monde étherique,
Portez le Verbe du Christ à l’Homme.

Ainsi apparaît le représentant du Christ
Aux âmes assoiffées en attente;
Que votre Verbe de Lumière les illumine
Dans l’époque cosmique de l’homme-esprit.

Vous, étudiants de la connaissance Spirituelle,
Saisissez le geste de sagesse de Michaël,
Saisissez le Verbe d’Amour de la volonté cosmique
Dans les hautes aspirations de l’âme, activement.



____________



L’EPEE DE MICHAEL
Fer météorique

O Homme,
Tu le formes à ton service,
Tu le révèles selon sa valeur matérielle
Dans plusieurs de tes oeuvres.
Pourtant il te sera seulement salvateur,
Quand il te sera révélé
La haute Puissance de son Esprit.
______

Des puissances spirituelles en lutte
S’efforcent dans la matière.
Elles ne trouvent pas la matière,
Elles se trouvent elles-mêmes.
Elles virevoltent au dessus du naturel,
Elles vivent en elles-mêmes
Respirant Puissance de Michaël.


_________

Notre Père Macrocosmique



AUM, Amen !
Les maux règnent,
Témoins du Moi qui se dissout,
Dans sa Moi-culpabilité déchargée vers les autres,
Expérimentée dans le pain quotidien,
Dans lequel la volonté des cieux ne prévaut pas,
Depuis que l’humanité s’est coupée de votre règne
Et oublia vos noms
À vous, O Pères dans les cieux.


(Ouverture du
5e Évangile)


__________


La direction vers le plus haut du monde exterieur
L’homme se donne dans le plus profond de son monde intérieur.

__________


Ils urgent vers le sens humains
Les choses dans les lointains de l’espace,
Ils se transforment dans le cours du temps.
L’âme humaine tisse
Non limitée par les lointains de l’espace
Et non trompée par les cours des temps
Leur manteau d’éternité.


___________


PAQUES

Reste devant la Portail à la Vie de l’Homme :
Regarde sur son dos le Verbe cosmique.

Vis à l’intérieur de l’âme humaine:
Ressens dans son cercle le commencement
cosmique.

Pense à la fin terrestre des hommes :
Trouve là le tournant de l’esprit.

___________

EXERCICE PRINCIPAL
Le matin
“Paix”

Dans les purs rayons de la lumière
Scintille la divinité du monde.
Dans le pur amour vers tout être
Rayonne le divin de mon âme.
Je repose dans la divinité du monde ;
Je me trouverai moi-même
Dans la divinité du monde. (5 min.)

Respirations :
Je suis Front
Cela pense Larynx
Elle sent Mains
Il veut. Peau

Imagination (au choix) :
Ma Puissance
Moi en moi-même
Je veux
Je suis constant
Repos dans la force
Force dans le repos
Chaleur d’âme coule à travers moi (5 min.)

Dévotion :
Vers le propre idéal divin. (5 min.)

____________


La contemplation paisible des
Beautés de la vie
Donne à l’âme la puissance du
Sentiment.
La pensée claire sur les
Vérités de l’existence
Porte à l’esprit la Lumière de la
Volonté.


__________


Le mal, le méchant,
Demeurent des énigmes,
Aussi longtemps que les Sens uniquement
Se bornent seuls à former
Une image du monde.
L’énigme se solutionne,
Aussitôt que l’Esprit
Cherche dans les profondeurs cachées de l’existence
La source du mal, du méchant.

____________


Les étoiles parlaient autrefois aux hommes,
Leur silence est le destin du monde ;
La perception de ce silence
Peut être une peine des hommes terrestres ;

Mais dans la paix du silence mûrit,
Ce que les hommes disent aux étoiles ;
La perception qu’ils parlent
Peut devenir puissance des hommes spirituels.


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UN SECRET DE LA NATURE

Regarde la plante !
Elle est un papillon
Attachée par la Terre.

Regarde le papillon !
Il est une plante
Libérée par le Cosmos.

________

L’ Homme reçoit la vraie connaissance de soi,
Uniquement quand il développe un intérêt plein
d’amour envers les autres ;
L’Homme parvient à la vraie connaissance du
Monde,
Seulement quand il essaye de comprende sa propre
Essence.


___________

PENTECÔTE

Là où termine le savoir des sens,
Là se dresse d’abord le portail,
Que les réalités de la vie
Ouvrent à l’être de l’âme ;
L’âme forme la clé,
Quand elle se renforce en elle-même
Dans la lutte, que les puissances cosmiques
Mènent avec les puissances humaines
Sur leur propre terrain ;
Quand elle chasse par elle-même
Le sommeil, que les puissances du savoir
Couvrent de nuit d’esprit
Auprès de leurs frontières des sens.

_________

AMBIANCE DE PENTECÔTE

Les êtres succèdent les êtres dans les lointains de
l’espace,
Les essences suivent les essences dans le courant
des temps.
Si tu reste dans les lointains de l’espace, dans le
courant des temps,
Alors tu es, O Homme, dans le règne du temporel.
Mais ton âme se lève puissamment au dessus de
cela,
Quand elle regarde l’intemporel en intuition ou en
connaissance,
Au delà des lointains de l’espace, au delà du courant
du temps.

_____________


PAQUES

Reste devant la Portail à la Vie de l’Homme :
Regarde sur son dos le Verbe cosmique.

Vis à l’interieur de l’âme humaine:
Ressens dans son cercle le commencement
cosmique.

Pense à la fin terrestre des hommes :
Trouve là le tournant de l’esprit.

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Je voudrais que chaque homme
Prenne feu de l’esprit du cosmos,
Qu’il devienne flamme
Et que flambant son être
Déferle l’essence.-
Les autres, ils voudraient
Prendre de l’eau du cosmos,
Qui éteint les flammes
Et comme une goutte tout être
Noie à l’intérieur.-
O Joie, quand la flamme humaine
S’allume là où elle dort ! -
O Amertume, quand la chose humaine
Est ligotée là, où elle voudrait être active.

______________


Regarde le Logos
Dans le feu brûlant ;
Trouve la solution
Dans la maison de Diane.


________


Efforce-toi vers la paix
Vis dans la paix,
Aime la paix.


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POUR AIDER LES AUTRES


Je me plonge dans les plus profondes forces d’âme en moi.
Là je vis, en ressentant dans l’éternité de mon âme.
Comme le point [est] dans s’étendre dans le cercle,
Ainsi est l’âme éternelle sans l’être corporel en moi.

Je me remémore avec cet être éternel sans corps
Aidant en Esprit - -

Que la Force d’être toi-même, se renforce en toi.
Que la lumière qui illumine dans ton for propre intérieur, se ravive en toi.
Que la chaleur d’âme, qui rayonne à partir de ton propre esprit, réchauffe à travers toi.



__________

Pour la Branche Christian Rosenkreuz à Nice


Grand esprit sublime,
Toi qui emplis les distances des mondes,
Toi qui plonges dans les fondements des âmes
Emplis nos lieux de travail
Emplis nos âmes qui cherchent
Renforce notre volonté
Réchauffe notre sentiment
Raffine notre pensée
Maintenant et éternellement


____________



Pour les réunions de la branche Novalis à Rome



Dans le signe de la croix
Entourée par des roses
Nous voyons en ressentant
Le réveil de l’Esprit du Monde
Des profondeurs de l’âme.
Se détachent des profondeurs de l’âme
Les forces cachées du mystère.
Des forces qui agirent en l’origine,
Forces qui doivent agir à la fin,
Forces dans lesquelles
En pensant nous sommes,
Dans lesquelles
En aimant nous vivons,
Dans lesquelles
Nous respirons la dévotion.




Au début et à la fin, pour ainsi dire, lorsque que chaque membre dit cette formule à haute voix, les autres se remplissent méditativement de cela. Quand autant de réunions ont eu lieu pour ce que chaque membre ait pris son tour, le membre qui était le premier recommence.


___________


POUR LES JOURS DE LA SEMAINE




Le disciple doit prêter attention à certaines activités dans la vie de l’âme, lesquelles sont exécutées de façon ordinaire avec inattention et sans y prendre soin. Il existe huit activités de ce type.
Naturellement, il est mieux d'entreprendre un seul exercice à la fois, pendant toute une semaine ou une quinzaine, par exemple, ensuite le second et ainsi de suite en reprenant au début chaque fois. Tandis qu’il est mieux de pratiquer le huitième exercice chaque jour. La vraie connaissance de soi est alors atteinte peu à peu et tout progrès effectué peut être perçu. Alors plus tard – en commençant un samedi – un exercice qui dure environ cinq minutes pourra être adjoint chaque jour au huitième de manière à ce que l'exercice pertinent tombe le même jour. Ainsi : samedi – pensées ; dimanche – jugements ; lundi – paroles ; mardi – actions ; mercredi – comportement, et ainsi de suite.

SAMEDI

Prêter attention à ses idées.
Penser seulement des pensées significatives. Apprendre peu à peu à séparer dans ses pensées l'essentiel du non essentiel, l'éternel du transitoire, la vérité des simples opinions.
En écoutant les dires de ses semblables, essayer de devenir immobile intérieurement, en renonçant à tout accord, et encore davantage à tout jugement défavorable (critique, refus), même dans ses pensées et ses sentiments.
Cela peut être appelé

‘ LA JUSTE OPINION’
DIMANCHE

Se déterminer même sur la question la plus insignifiante seulement après une délibération pleinement raisonnée. Tout comportement non pensé, toute action sans signification, doit être tenu bien éloigné de l’âme. On doit toujours avoir de raisons bien pesées pour tout. Et l’on devrait certainement s'abstenir de faire tout ce quoi pour lequel il n’existe pas de raisons significatives.
Une fois qu’on est persuadé de la justesse d’une décision, on doit s’y tenir, avec persévérance intérieure.
Cela peut être appelé

‘ LE JUGEMENT JUSTE’

qui a été formé indépendamment de toute sympathie ou antipathie.


LUNDI

Parler. Seulement ce qui a un sens et une signification doit sortir de la bouche de celui qui s'efforce d’aller vers le développement supérieur. Parler pour le but de parler – pour passer le temps – est nocif dans ce sens.
Le type de conversation habituel, un mélange d’observations discontinu, doit être évité. Cela ne veut pas dire se couper du contact avec ses semblables ; c’est précisément alors qu’on devrait peu à peu amener la conversation vers le significatif. On adopte une attitude de réflexion vers toute parole et toute réponse, qui prend en compte tous les aspects. Ne jamais parler sans cause – rester contents dans le silence. On essaye de ne pas trop en dire ni trop peu. D’abord on écoute tranquillement ; puis on réfléchit sur ce qu’on a dit.
Cet exercice peut être appelé :

‘LA JUSTE PAROLE’

MARDI

Les actions externes. Ces dernières ne devraient pas être dérangeantes pour nos semblables. Lorsqu’une occasion appelle une action à partir de notre être intérieur, on doit considérer soigneusement comment on peut au mieux rencontrer l’occasion – pour le bien du tout, la félicité durable de l’homme, et l’éternel.
Lorsqu’on fait quelque chose pour son propre compte, de sa propre initiative : on considère très exhaustivement les effets de ses actions.
Cela peut être appelé

‘ LA JUSTE ACTION’

MERCREDI

L’ordonnancement de la vie. Vivre en accord avec la Nature et avec l’Esprit. Ne pas se laisser surfaire par les trivialités de la vie externe. Eviter tout ce qui apporte l’empressement et le désordre dans la vie. Ne jamais se presser sur quelque chose, mais ne pas être paresseux non plus. Regarder la vie comme un moyen pour travailler vers le développement supérieur et se comporter en conséquence.
Dans ce contexte, on parle du

‘JUSTE POINT DE VUE’


JEUDI

Les efforts humains. On devrait prendre soin de ne rien faire qui est au-delà de ses pouvoirs – mais également de ne rien omettre de ce qui est dans ses pouvoirs.
Regarder au-delà du quotidien, du momentané, et se fixer des buts et des idéaux connectés avec les plus hauts devoirs d’un être humain. Par exemple, dans le sens des exercices prescrits, essayer de se développer de sorte que plus tard on pourra d'autant plus aider et conseiller ses semblables – même si ce n'est pas dans un avenir immédiat.
Cela peut être résumé comme :

‘FAIRE QUE TOUS LES EXERCICES PRÉCÉDENTS DEVIENNENT UNE HABITUDE’


VENDREDI

Essayer d'apprendre autant que possible de la vie.
Rien ne se passe sans nous donner une opportunité de gagner des expériences qui sont utiles pour la vie. Si on a fait quelque chose mal ou imparfaitement, cela devient une raison pour le faire mieux or plus parfaitement plus tard.
Si l’on voit des autres qui font quelque chose, on les observe dans la même optique (mais non pas froidement et sans cœur). Et l’on ne fait rien sans regarder en arrière vers ses expériences passées qui peuvent nous aider dans nos décisions et nos réussites.
On peut apprendre de tous – même des enfants si on est attentifs.
Cet exercice s'appelle

‘ LA JUSTE MÉMOIRE’
(Se souvenant de ce qu’on a appris de son vécu).


SOMMAIRE

Tourner son regard vers l’intérieur de temps à autre, même si ce n’est que pendant cinq minutes chaque jour à la même heure. En ce faisant on devrait se plonger en soi-même, soigneusement prendre conseil avec soi, tester et former ses principes de vie, parcourir en pensée sa connaissance – ou son manque de connaissances – peser ses devoirs, penser le contenu et le vrai but de la vie, se sentir vraiment blessé par ses propres erreurs et imperfections. En un mot : œuvrer pour découvrir l'essentiel, le perdurant, et viser sincèrement des buts en accord avec lui : par exemple, les vertus à acquérir. (Ne pas tomber dans l'erreur de penser qu’on a bien fait quelque chose, mais s'efforcer toujours davantage vers les normes les plus élevées.).
Cet exercice s'appelle aussi

‘L’EXAMEN JUSTE’

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